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Didier HÉBERT-GUILLON

Ma démarche artistique s’exprime au travers d’intégrations in situ mettant en jeu des extrapolations au delà des limites physiques même de chaque oeuvre, interrogeant l’imaginaire de chacun par le biais de ses perceptions.

La plupart de mes pièces interroge chaque individu, que ce soit dans son rapport physique au contexte dans lequel il se trouve comme dans un rapport mental lié à son statut imposé (?) de spectateur. Il s’agit alors de cibler les frontières et les contingences habituelles entre oeuvre, contexte et regardeur afin de les repousser, de les étirer, de les forcer ou encore de simplement les révéler. Pensées dans un double discours, à la fois analytique et ironique, mes créations exploitent les fonctions d’objets manufacturés, les phénomènes physiques ainsi que les codes d’expositions qui se voient alors dérivés, remaniés, réagencés, extirpés de leur condition au profit de nouveaux sens. Les formes données (ou non) à voir, sont ainsi de simples amorces invitant à la réflexion afin d’en découvrir le(s) sens et de repenser la situation dans son ensemble, depuis d’autres points de vue, le vide et les possibles venant alors restructurer la pensée.

Dans cette perspective, j’opère des glissements depuis un contexte concret, physique et réel, vers des espaces psychologiques et cognitifs, au travers de relations intimes entre chaque oeuvre et chaque spectateur.

L’immédiateté d’une oeuvre est pour moi un prétexte de déplacement des points d’intérêt. Un regardeur peut alors se satisfaire de ce rapport, mais il ne pourra en comprendre la signification et la raison d’être. Afin de l’amener à outrepasser ce simple état de fait, je place des référents en m’appuyant sur l’utilisation d’objets usuels, communs et identifiables. Plus précisément, ce ne sont pas les objets en tant que tels que j’exploite, mais plutôt leurs fonctions et leurs charges symboliques. Il s’agit pour moi de me réapproprier leurs connotations, de les décontextualiser et d’en changer les usages afin de nourrir des questionnements non pas sur les objets eux mêmes, mais sur le sens des oeuvres qu’ils alimentent.

Ainsi, chaque individu est invité non pas à observer des fonctions décontextualisées, mais à les interpréter, à en découvrir les nouvelles significations, à en faire l’expérience, parfois malgré lui, le plaçant alors nécessairement non plus dans une position d’observateur, mais dans une position induite de surveillance. En outre, il s’agit pour moi d’interpeller sa psyché au travers de son ressenti, de ses certitudes, de ses craintes, de ses affectes ou encore des stimuli transmis par ses sens.

En corrélation avec ce travail qui intègre le spectateur au centre même du processus de création, je développe une ligne de recherches basée sur les codes d’exposition et les statuts des divers acteurs de monde de l’art. Plusieurs pièces viennent alors questionner et renverser les certitudes, les définitions et les acquis, par des jeux de détournement, d’extrapolation, d’exploitation et de redéfinition des divers mécanismes habituellement mis en place.


Portraits by Google Images - 21/11/11 - 13h13, impression numérique, 2011
Tryptique : papier, encre
440cm x 375cm

Dans la pièce Portraits by Google Images - 21/11/11 - 13h13 il est question de réactualiser la notion de portrait d'artiste de par l'utilisation de l'outil de recherche Google Images (.com, .fr, .co.jp) qui définit un panel d'images variables à chaque instant t, selon sa version géolocalisée, pour le mot clé Didier Hébert-Guillon. Le processus entend respecter les dimensions et la qualité imposées par le passage de l'imprim écran (72 dpi, résolution 1920 x 1200) vers son équivalent métrique à l'impression.

Archive vidéo, 12'00''

Mesure du temps, installation, 2011
Mètre, servomoteur, contrôleur numérique
Dimensions variables

Placé le long d’une paroi, un mètre s’étend selon l’espace et le temps qui lui sont octroyés lors d’une exposition. Un déplacement d’unités de mesures s’opère alors : le temps devient visible et quantifiable.



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Photographie conseillée, objet, 2011
Bois, Plexiglas, film teinté, leds infrarouges
10cm x 33.5cm x 10cm

Rien à voir hormis une boîte blanche, à l’avant de laquelle se trouve une vitre teintée. Son intitulé, Photographie conseillée, devient alors une clé invitant à chercher plus en profondeur le sens de l’objet. Il invite le spectateur à prendre son appareil photographique (quelqu’il soit) afin de photographier l’objet, contrairement aux habituelles convenances d’exposition. A ce moment précis, l’oeuvre se révèle et l’interjection ET OUAIS apparait alors par le biais du filtre de l’objectif. De par cet acte, le spectateur a ainsi découvert le sens réel de l’oeuvre, qui ne renvoit qu’à l’évidence de la situation mise à nu.

Low cost monochrome, dessin, 2011
Post-it, encre de stylo bille
25cm x 25cm

Low cost monochrome est le résultat d’une tentative de recouvrement de la surface d’un post-it de par l’utilisation unique d’un stylo bille. Le tramage visible rend acte d’un geste effréné et répétitif n’ayant pu aboutir à une uniformité colorimétrique absolue.

Vue de l’exposition « Melrose Place », fort La Redoute Marie Thérèse, Avrieux, été 2011
Extrait d’archive vidéo, 0'33''

Warning : Not NDE, installation in situ, 2011
Gyrophares
Dimensions variables

Dans la pénombre des souterrains du fort La Redoute Marie Thérèse (Avrieux, barrière de l’esseillon), une lumière au loin appelle le spectateur. Le balais lumineux des gyrophares, tel une respiration, invite à s’attarder dans cet espace de passage.



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Chute, impression numérique, 2011
Papier, encre
Dimensions variables

Le cartel renvoit au papier dans lequel il a été découpé. Cette chute est alors exploitée et considérée de part le fait d’être exposée.

Individu lisant un cartel, performance, 2010
Être humain
Dimensions variables

Les cartels sont des éléments incontournables des codes d’expositions institutionnalisés. Ils ont pour rôle d’informer le public sur les oeuvres (titre de l’oeuvre, composition, dimensions, technique, ...). Dans le cas présent, le cartel conserve sa fonction mais renvoie directement au spectateur en déterminant l’action même de sa lecture comme une performance à part entière. Ainsi, le temps de cette lecture, le spectateur devient performeur malgré lui.

Cartel d'exposition, impression numérique, 2010
Encre, papier
Dimensions variables selon les dimensions des cartels du lieu d’exposition

De par sa relation tautologique, le cartel s’élève au rang d’oeuvre d’art sans pour autant perdre sa fonction propre : Informer. Ainsi, tout son contenu est régi par sa raison d’être et sa raison d’être est à son tour régie par son contenu. L’intervention artistique se déclare au travers de l’écriture informationnelle du cartel.

Vue de l’exposition « L’esthétique des frontières », BSN, Annecy, Mai 2011

Under suction, installation, 2010
Pot de peinture, 10 litres de peinture
Dimensions variables

Under suction se présente sous la forme d’un pot de peinture ouvert puis retourné à même le sol. L’écoulement d’une petite quantité de peinture hors du pot permet alors, par un phénomène d’aspiration, de maintenir la majeure partie du fluide en son sein. Un renversement du pot de peinture par un spectateur, volontaire ou non, serait-il une destruction de l’oeuvre ou plutôt la continuité du processus artistique engagé ?

Poule endormie, sculpture/performance/installation in situ, 2010
Poule
Dimensions variables

Reprenant les codes d’expositions classiques au travers de son cartel et de son socle, ce travail n’est autre que la mise en valeur d’une poule endormie, disposée sur ce dernier. Sur le socle se trouve donc un cartel standard, sur lequel sont indiquées toutes les informations sur l’oeuvre : Poule endormie, sculpture/ performance/installation in situ, 2010. Composition : Poule. Dimensions variables.

Sans Titre, installation, 2009
Boules de pétanque, ramasse-boules
Dimensions variables

Cette installation se présente sous la forme d’un plafonnier de boules suspendues, tenues par des ramasse-boules (aimant au bout d’un fil). Elle tend à soumettre le regardeur à un rapport direct avec l’oeuvre en faisant appel à ses craintes, ses sens, ses sentiments ou simplement à son imaginaire.

Vues de l’« Exposition de Noël », Ancien musée de peinture, Grenoble, Décembre 2009

Sans Titre, sculpture, 2009
Plexiglas, ampoule, eau, socle
156cm x 23.5cm x 23.5cm

Ce travail se veut être un pôle de danger singulier. La singularité provient de la mise en évidence d’un phénomène que les moeurs collectives ignorent : il s’agit simplement de la possibilité de fonctionnement d’une ampoule standard immergée dans l’eau, sans aucune isolation.

Sans Titre, installation, 2009
Clôture électrifiée, amplificateur, isolateurs
Dimensions variables

Dispositif composé de câbles électrifiés utilisés habituellement pour parquer les animaux (vaches, chevaux, ...), permettant ainsi une mise à distance intransigeante du spectateur.

Extrait d’archive vidéo, 1'06''

             Vue de l’exposition « Pavillon meublé », Zone de turbulences, Nîmes, Octobre 2010
             Crédits photos : Guillaume Loiseau

Sans Titre, installation, 2008
Meuleuse d’angle, plaque métallique, temporisateur
Dimensions variables

Cette pièce suppose étendre sa superficie d’occupation au sein de l’espace dans lequel elle se trouve, au détriment de la superficie octroyée aux spectateurs. Le dispositif est tantôt actif, tantôt inerte. Le regardeur n’est plus vraiment dans une position d’observation mais plutôt dans une position de surveillance.



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Extrait d’archive vidéo, 0'54''

Sans Titre, objet, 2008
Perceuse sans fil, foret, socle
40cm x 50cm x 50cm

L’ensemble se déplace grâce aux forces générées par les rotations de la perceuse. La position définitive du socle dans l’espace est relative à la stabilisation due à l’épuisement de la batterie de la machine.



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Vue du « 55ème salon de Montrouge », Montrouge, Mai 2010
Extrait d’archive vidéo, 0'28''

Sans Titre, sculpture, 2008-2011
Lecteurs/Graveurs de CD/DVD, alimentations d’ordinateur, temporisateur
Dimensions variables

Une accumulation de lecteurs cd-rom qui s’activent ponctuellement et redéfinissent ainsi perpétuellement la forme de la sculpture dont ils sont la principale composante.



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Extrait d’archive vidéo, 3'26''

Un autre point de vue sur Salò, performance, 2007
Hauts parleurs, lecteur DVD, vidéoprojecteur, être humain
3m x 1m x 1m, durée : jusqu’à épuisement

Un autre point de vue sur Salò est une performance qui consiste en la vidéoprojection en boucle sur mes fesses d’une scène se trouvant dans le cercle de la merde (Girone della merda) du film Salò ou les 120 journées de Sodome (Pier Paolo Pasolini, 1975)(scène dans laquelle les fascistes choisissent le plus beau « cul » parmi ceux de leurs esclaves). Le spectateur se retrouve donc dans la position des fascistes de la scène diffusée, puisque son œil perverti est conduit à observer mon corps-support au travers de la vidéoprojection, cet état étant renforcé par les propos des personnages qui s’appliquent autant à la situation virtuelle qu’à la situation réelle.



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Vue de Starlight 0.1a, Esaaa, Annecy, Juin 2010
Archives vidéos de Starlight 1.11 Pnp Edition, 2011 : 1, 2'06'' - 2, 1'24'' - 3, 0'31''

                  Vue de Starlight 1.04 PnP Edition, « Jeune
                  Création 2010 », Le 104, Paris, Novembre 2010

Starlight, installation auto-performative in situ, 2010-2011
Tubes fluorescents, dispositif de commande électrique par protocoles DMX et Midi, ordinateur, dispositif d’amplification sonore
Dimensions et durée variables. Collaboration : Vincent Betbeze, Jérémie Dauliac

Le projet Starlight consiste en la réappropriation des tubes fluorescents d’un espace. Chaque tube est piloté indépendamment des autres, révélant ainsi l’espace d’exposition par fragments. A partir de cette base, les sonorités émises par chacun des tubes fluorescents sont amplifiées puis diffusées en temps réel dans l’espace. Nous appuyant sur la configuration du lieu, son histoire et son inscription sociale, nous réalisons alors une composition lumineuse et sonore au travers de son système d’éclairage.
Site web dédié du projet : www.starlightartproject.com

Plus d'informations sur : www.starlightartproject.com



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Plus d'informations sur : www.starlightartproject.com



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Plus d'informations sur : www.starlightartproject.com



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Vue de Star Off, « Conduction », Le 104, Paris, Novembre 2011

Star Off, installation auto-performative in situ, 2011
Tubes fluorescents, dispositif électrique et numérique, dispositif d’amplification sonore, utilitaire
Dimensions et durée variables. Collaboration : Vincent Betbeze, Jérémie Dauliac

Star Off est une variante de Starlight, qui vient court-circuiter l’étape d’intégration physique de l’installation au lieu. Le dispositif est alors présenté dans le véhicule utilisé pour son transport, à l’emplacement prévu pour son déchargement. Ainsi, il n’est plus question de rapport à l’espace, mais plutôt du déplacement de l’espace même de monstration. Star Off permet alors aux artistes de se détacher de la rigueur technique intrinsèque au projet Starlight, au profit d’une liberté d’extrapolation et de destructuration de leur travail.
Site web dédié du projet : www.starlightartproject.com

Extrait d’archive vidéo, 1'00''

Sans Titre, installation, 2009
Fauteuil, aspirateur, téléviseur, DVD contenant un épisode de « Plus Belle La Vie », temporisateur
Dimensions variables, durée : 23’31’’ (boucle). Collaboration : Jérémie Dauliac

Diffusion en boucle d’un épisode de « Plus Belle La Vie » perturbée par des déclenchements programmés de l’aspirateur.



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Extrait d’archive vidéo, 0'28''

Giclures, performance, 2007
Compresseur, arroseur de jardin, pot de peinture blanche, ordinateur, vidéoprojecteur
Dimensions et durée variables. Collaboration : Jérémie Dauliac

Giclures est une performance dans laquelle de la peinture blanche est projetée sur un mur extérieur (d’un lieu en décomposition par exemple) à dominante sombre. Dans le même temps, un film est vidéoprojeté sur ce même mur mais est très peu visible, voire pas du tout, en fonction des teintes du support. Lorsque nous projetons de la peinture, à l’aide d’un dispositif de Jérémie Dauliac, le film apparaît progressivement dans les zones recouvertes par les giclures de peinture.



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Vue de la performance Krups Time, biennale Off de
Bourges, Novembre 2008

Krups Time, performance, 2008
Durée définie par le spectateur de 1’ à 60’. Collaboration : Adrien Beaugheon, Jérémie Dauliac, Déborah Ghisu, Billy Margueron, Amandine Zaïdi

Dans une cour d’immeuble, un cabanon vitré à hauteur d’yeux. Un éclairage révèle une tablette en bois fixée sur le chambranle extérieur de la porte qui soutient un minuteur de cuisine de la marque Krups. Le Krups est amplifié par un piezo relié à des enceintes donnant sur la cour. La porte est fermée. A l’intérieur du cabanon, six performeurs vaquent à leurs occupations sans se soucier du public qui se trouve à l’extérieur. Un des spectateurs enclenche le minuteur. Les performeurs s’installent chacun sur une chaise face aux vitres en stoppant toute action. Ils attendent. Lorsque retentit la sonnerie du Krups ils se lèvent et partent.

EXPOSITIONS

01/02/12



08/12/11-11/12/11



12/11/2011



10/11/2011



01/07/11-21/08/11



10/05/11-20/05/11



30/01/11-27/03/11



21/01/11-19/03/11





Starlight 3.4, festival 100 pourcents
Kawenga Territoires Numériques,
21 Boulevard Louis Blanc, 34000 Montpellier

Miniflux, fête des lumières
Galerie Tator, 36 rue d’Anvers,
69007 Lyon

Conduction lors de Jeune Création 2011
Le Cent Quatre, 104 rue d’Aubervillers,
75019 Paris

Star Off
La Bifurk, 2 Rue Gustave Flaubert,
38100 Grenoble

Melrose Place
Fort de l’esseillon La Redoute Marie-Thérèse, 73500 Avrieux

L’esthétique des frontières
Bonlieu Scène nationale, 1 rue Jean-Jaurès, 74007 Annecy cedex

Black Hole, invitation de Johan Parent
Le point commun, 12 avenue Auguste Renoir, 74960 Cran-Gevrier

Espace Détente, binôme : Amandine Zaïdi
La Conciergerie - Art Contemporain, 17 montée Saint-Jean, 73290 La Motte-Servolex



07/11/10



25/09/10-16/10/10



28/06/10



06/05/10-02/06/10



06/02/10-25/04/10



07/12/09



06/12/09-03/01/10



21/04/09





Jeune Création 2010, Starlight 1.04pnp Edition
Le Cent Quatre, 104 rue d’Aubervillers, 75019 Paris

Pavillon meublé
Zone de turbulences, 21 rue Salomon Reinach, 30000 Nîmes

Installation in situ Starlight 0.1a
Esaaa, 52 bis rue des Marquisats,
74000 Annecy

55ème Salon de Montrouge
La Fabrique, 51 avenue Jean Jaurès, 92120 Montrouge

Sans Titre (ampoule), exposition de M. Weber
Le Magasin (CNAC), 155 cours Berriat, site Bouchayer-Viallet,38028 Grenoble

L’Exhibition, performance
Espace Dimanche, Avenue du Rhône, 74000 Annecy

Exposition de Noël du Magasin (CNAC)
Ancien musée de peinture, 9 place Verdun, 38000 Grenoble

La première pierre
Centre d’art contemporain La Panacée - Cité d’artistes, 34000 Montpellier

SUBVENTIONS - PRIX

Juin 2011


Septembre 2010

Avril 2010

Janvier 2010



Aide Individuelle à la Création délivrée par la direction régionale des affaires culturelles Languedoc-Roussillon
(projet Starlight)

Prix Initiatives Jeunes délivrée par la Banque Populaire du Sud (projet Starlight)

Subvention Culture-Action délivrée par le Crous de Montpellier (projet Starlight)

Lauréat du prix des collectionneurs Edouard Barbe lors de l’Exposition de Noël organisée par le Magasin (CNAC)

PUBLICATIONS

Novembre 2010

Mai 2010

Février 2008



Catalogue de la Jeune Création 2010, éditions de la Jeune Création, Paris

Catalogue du 55ème Salon de Montrouge, le comptoir des indépendants, Paris

Catalogue 222, publication des Marquisats, Esaaa, Annecy

FORMATION

2010


2008


2005




DNSEP option Art, félicitations du jury
Ecole supérieure d’Art de la communauté d’Agglomération d’Annecy

DNAP option Art, félicitations du jury
Ecole supérieure d’Art de la communauté d’Agglomération d’Annecy

DUT Informatique, sciences de l’ingénieur
Université P. Mendès France, Grenoble

LIENS

Mon espace sur Arte Creative : creative.arte.tv/fr/space/Didier_Hebert-Guillon

Site dédié du projet Starlight : www.starlightartproject.com

Vincent Betbeze : www.vincentbetbeze.com

Jérémie Dauliac : www.jeremie-dauliac.over-blog.com

Amandine Zaïdi : www.amandine-zaidi.over-blog.com

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